Petite histoire du Mahjong gratuit en solo

Petite histoire du Mahjong gratuit en solo

Le Mahjong existe depuis des millénaires en Chine, où il se pratique traditionnellement en famille ou entre amis. Avec son succès dans le reste du monde, le jeu cérébral a subi quelques transformations. D’une part, il est sorti de son plateau de bois pour passer sur l’écran d’un ordinateur (et aujourd’hui, des appareils mobiles) ; de l’autre, les parties en solitaire sont désormais possibles.

Naissance du premier jeu de mahjong solitaire gratuit en 1981

L’informatique a joué un rôle indéniable dans le développement du mahjong solitaire. C’est Brodie Lockard qui a mis au point la première version informatique du jeu ancestral. Il a utilisé un système PLATO (acronyme de « Programmed Logic for Automated Teaching Operations »), apparu dans les années 60 à l’Université de l’Illinois et précurseur des dispositifs de commandes assistés par ordinateur.

Lockard a conservé l’appellation « Mah-Jongg » pour sa création au motif que celle-ci utilisait les mêmes tuiles que le véritable jeu. Le design original a quant à lui été baptisé « The Turtle », du nom d’un autre divertissement chinois ancien répondant au nom de « La Tortue ».

L’édition originale pour ordinateur du jeu a été mise à disposition du public gratuitement, investissant les appareils à écran tactile CDC-721. En plus de cette version libre de droits, une autre payante en ligne voit le jour en 1983, proposée par la Control Data Corporation (CDC).

Le mahjong gratuit se généralise sur Internet

En 2015, le mahjong gratuit est proposé sur des centaines de sites web. Sous la forme de logiciels, il doit être téléchargé et installé sur n’importe quel terminal numérique et se joue sans connexion à Internet.

Mais il peut être encore plus pratique de jouer directement sur son navigateur et éviter ainsi d’encombrer la mémoire de l’ordinateur, du téléphone ou de la tablette avec une multitude de programmes.

Divertissant, il est aussi recommandé pour ses bienfaits sur la santé mentale, pourquoi s’en priver ?